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Baby-sitting

by SamBotte©

Je suis contente que tu sois encore là. On a un quart d'heure avant que j'aille réveiller Florian. J'ai envie que tu me prennes, là, très vite, tu veux bien?

Je rêvais que j'étais devenu hermaphrodite grâce à toi!

Racontes moi ça pendant que tu me fais l'amour. Prends-moi.

Elle ressortit sa main et je fis passer ma chemise de nuit par-dessus ma tête avant de m'allonger sur elle en lui dévorant les seins à travers le tissu. Ce faisant, je retroussai sa longue nuisette jusqu'aux hanches, lui fis écarter les jambes avec mes cuisses et la pénétrai sans autre préliminaire.

Mon sexe ne rencontra aucune difficulté à s'enfoncer en elle. Je me mis à la besogner doucement, mais elle me demanda d'accélérer le tempo. Je me retirai alors d'elle et m'allongeai sur le dos, puis lui demandai de se coucher sur moi pour la prendre en levrette.

Je plaquai une main sur son pubis et agaçai sa poitrine de l'autre, tout en lui laissant modifier à sa guise le rythme de la pénétration. Mon majeur caressait son clitoris gonflé et les sensations que cela générait lui firent augmenter le rythme. Je me raidis pour exploser en elle lorsqu'elle atteignit l'orgasme sous mon doigt.

Mes deux mains reprirent leurs caresses, mais sur un rythme beaucoup plus lent. Nous reprenions tous deux notre souffle. Elle éclata d'un rire clair et me dit :

C'est ce que j'appelle bien commencer la journée! Allez, c'est l'heure pour moi de rentrer dans l'arène!

Je dus patienter un peu plus d'une heure, seul dans sa chambre tandis qu'elle préparait Florian pour qu'il aille en classe. Elle repassa en coup de vent et me souffla :

Je l'accompagne à l'école et je suis là dans dix minutes, ça te va?

De toutes façons, je n'ai pas le choix, hein? Allez, je me consolerai avec tes vêtements!

En disant ceci, je lui fis remarquer que j'avais enfilé la nuisette rouge qu'elle venait de quitter.

Je me dépêche, en attendant, tu pourras passer à coté tout à l'heure, je te prépare des habits et je file...

Lorsque je pénétrai dans la salle de bains, je vis deux tas de vêtements posés cote à cote : d'une part mon jean, mon sweat-shirt, mes sous-vêtements et mes tennis, et à coté, son jean en cuir, le sweat blanc qu'elle avait enfilé la veille, un mini-slip taille basse, un soutien-gorge assorti et ses boots noirs, ceux dont les talons ne mesuraient "que" quatre centimètres! Sur la glace, un post-it mentionnait "Devinette : Un des deux tas est celui que j'aimerais que tu choisisses, lequel? P.S. : N'oublies pas que le père de Florian vient tout à l'heure".

Je me dis que cela devait l'exciter de m'imaginer face à son ex, portant ses habits à elle. Pour ma part, je n'éprouvais pas la moindre gêne à cette idée, bien au contraire, trouvant tout au plus les talons des boots un peu "remarquables" sur des pieds de mec.

Quand elle revint, j'avais pris ma douche et je remontais le zip du pantalon de cuir qui moulait mes fesses.

Hûm, j'apprécie le choix que tu as fait!

Moi, j'apprécie celui que tu m'as donné!

Je ne sais pas comment te dire, mais, ... ça me fait vraiment quelque chose de savoir que tu portes mes vêtements, ... même les plus intimes! Oui, vraiment bizarre comme sensation. Je suis désolée, je n'ai pas de talons moins féminins, tu es sur de vouloir les porter, je veux dire, même devant mon ex?

Je te jure que oui, tu ne peux pas savoir comment, à moi aussi, ça me fait quelque chose!

J'achevai de m'habiller pendant qu'elle me regardait, puis nous passâmes dans le salon.

Je pense qu'il devrait arriver bientôt. Je lui dirai que tu es venu pour réparer le micro, ça te va?

Aucun problème, je referai ce que j'ai fait hier!

Je m'approchai d'elle et la prit dans mes bras en caressant son corps. Elle portait ses bottes blanches, sa jupe verte en cuir droite qui descendait à ses genoux et le chemisier en soie verte que je lui avais déjà vu le premier soir.

"Que portes-tu là dessous?" lui demandai-je en retroussant sa jupe.

La même culotte que toi, mais en blanc.

Elle se trémoussait au fur et à mesure que ma main s'aventurait plus avant.

Nos langues s'emmêlèrent.

Attends, je vais au moins allumer le PC, au cas où il arriverait!

Elle eût à peine le temps de préparer du café que l'on sonnait à la porte. Je m'assis devant le clavier et relançai un examen de la surface du disque dur.

C'était Frédéric, son ex.

Elle me présenta à lui comme "la baby-sitter, qui avait gardé Florian ce mercredi et accepté de revenir ce matin où il n'avait pas cours pour réparer l'ordinateur".

Nullement gêné par les talons que je portais, je me levai pour lui serrer la main. J'avais été suffisamment naturel pour qu'il ne remarque rien.

Je viens de proposer un café à Sam, il doit être prêt, tu en veux un?

Oui, merci, je veux bien.

Elle revint de la cuisine et posa trois mazagrans sur la table basse. Je m'approchai pour prendre celui qui m'était destiné, et voyant que Frédéric regardait à coté, je me penchai pour le saisir en gardant les jambes tendues, de manière à tendre le cuir du pantalon sur mes fesses, copiant ce que Ghislaine m'avait montré lors de notre "jeu de rôle" de la veille au soir. Je vis une lueur s'allumer dans ses yeux verts. Elle m'invita à m'asseoir à ses cotés sur le canapé, laissant le fauteuil en face de nous au père de son fils.

Frédéric s'absenta une minute pour se rendre aux toilettes. Elle se rua sur moi

Ne me refais pas ça, ou je ne pourrai pas me retenir et je te sauterai dessus.

Ca, quoi?

Tu sais très bien ce que je veux dire.

Non, je te jure!

Te pencher comme ça, j'ai eu une envie folle de te mettre la main aux fesses!

Elle dit cela en faisant glisser lentement ses doigts vers ma braguette. Je dus tirer un peu sur le sweat pour masquer mon érection alors que Frédéric revenait.

Les cafés terminés, elle alla sans dire un mot chercher les affaires de Florian et les lui tendit. Il les prit et lui dit au revoir.

A mon tour, je me levai et dit à Ghislaine :

Bien, voilà, c'est terminé. Je vais vous laisser, et merci encore pour le café.

Elle fut d'autant plus surprise que mon (faux-) départ n'était pas prévu initialement, et je me retrouvais seul avec son ex à attendre l'ascenseur. C'est lorsqu'ils claquèrent sur le carrelage du palier qu'il remarqua la hauteur et la finesse de mes talons. Il ne me dit rien, mais je suis à peu près sûr qu'il se posait des questions sur mes goûts vestimentaires! Je fus moi-même très étonné de ne pas me sentir "plus gêné que ça".

Une fois sur le trottoir, je déclinais sa proposition de profiter de sa voiture en lui disant que la mienne était garée à l'autre bout de la rue. J'avais eu envie de cette sortie, mais je n'aspirais maintenant qu'à retrouver Ghislaine, ses bottes et ses jupes en cuir!

Je la rejoignis dans l'appartement.

Sam, s'il te plaît, repenche-toi en avant comme tout à l'heure, quand tu as pris ton café sur la table.

Alors que je m'exécutais, elle se positionna derrière moi, mit ses deux mains sur mes hanches et se plaqua contre mes fesses.

Tu sais quoi, je voudrais pouvoir te prendre, comme ça!

Elle me fit redresser, puis, toujours collée à moi, elle défit la fermeture éclair de mon pantalon, le fit glisser au sol et caressa doucement mon phallus à travers la petite culotte. Elle le prit ensuite dans la main gauche, pendant que la droite se mit à caresser le soutien-gorge que je portais sous le sweat-shirt, puis elle entama avec son bassin un mouvement d'avant en arrière.

Oh, j'aimerais tellement te baiser comme ça! Tu passes toute la journée avec moi en femme?

Je ne demande pas mieux, mais si je veux être un tant soit peu crédible, il faut que je fasse un saut chez moi pour me raser.

Tout en parlant, je passais les mains derrière moi afin de caresser ses fesses à travers sa jupe de cuir. Elle stoppa son mouvement et poussa un soupir de plaisir. Je remontais ma main droite vers sa nuque et me tordis le cou pour l'embrasser sans desserrer notre étreinte.

OK Sam, je t'emmène chez toi et au passage, je m'arrêterai au magasin pour acheter une perruque. Je devais déjà le faire la semaine dernière et je n'ai pas eu le temps, mais, en plus, ça pourra te servir!

Ghislaine, il faut que tu arrêtes de me caresser, sans ça je vais exploser sur ton parquet.

Non, je refuse! J'essuierai, mais je veux voir le sperme jaillir de ta queue.

Elle continua, et le vit...

9

Dans la boutique, elle choisit une perruque couleur châtain, à cheveux mi-longs. En riant avec la vendeuse, elle m'en coiffa. Je riais avec elles. Je portais les mêmes vêtements que devant Frédéric, y compris les boots. Elle remit la perruque sur sa tête, la paya et nous quittâmes le magasin.

Je me sentais bien, et l'offre de Ghislaine me laissait entrevoir un week-end de rêve.

Nous dûmes faire deux fois le tour du pâté de maisons avant de trouver une place pour nous garer. Arrivés au pied de mon immeuble, elle me demanda :

Tu habites à quel étage?

Au deuxième, comme toi, pourquoi?

Parce que je veux te voir monter l'escalier devant moi. Tu as un très beau cul.

Pas aussi beau que le tien.

Sitôt fermée la porte du deux pièces que je louais, elle enfourna sa langue dans ma bouche, tout en me pelotant les fesses.

Tu me préfères en brune ou en rousse?

Je m'en fous, je te préfère tout court. Bonde, brune, rousse, j'ai sans arrêt envie de toi. Je ne débande pas depuis hier soir! Honnêtement, j'en suis même presque étonné!

Je descendis le zip qui fermait sa jupe, mais sans toucher au bouton pression, puis glissant ma main sous le cuir par l'échancrure, je la caressai à mon tour. Mon doigt parcourait la raie de ses fesses en appuyant sur le satin. Bientôt, elle n'y tînt plus et dégrafa elle-même sa jupe. Elle la fit glisser au sol, pendant que je me défis à mon tour du doux pantalon de cuir et des boots. J'ôtai ensuite le sweat, pour me retrouver devant elle vêtu uniquement d'un mini-slip rouge et d'un soutien-gorge assorti (mais hélas, vide)!

Elle ne portait plus pour sa part que ses superbes bottes blanches et sa culotte, blanche elle aussi et comme elle l'avait dit identique à celle que je portais moi-même.

"Tu rêvais de quoi, déjà, lorsque je t'ai réveillé ce matin?" me demanda-t'elle malicieusement en faisant descendre sa main sur mon ventre.

Elle me coiffa alors de la perruque qu'elle venait d'acheter. Elle me sourit de toutes ses dents, m'enleva le dernier rempart à ma nudité, et le fourra dans le bonnet droit de mon soutien-gorge. Puis elle enleva son propre slip, le mit dans l'autre bonnet, rajouta un mi-bas dans chaque "pour faire bonne mesure" et me dota ainsi d'une poitrine 90B!

Elle me fit asseoir dans le canapé clic-clac qui meublait mon salon, s'assit à califourchon sur moi en plaquant la pointe de ses tétons contre mes faux seins et colla ses lèvres contre les miennes. Elle entortillait ses doigts dans la perruque et je sentais ses ongles dans mon cou tandis que sa langue s'enfonçait sans relâche dans ma bouche.

Tu vois que tu n'es pas loin d'être un hermaphrodite!

Ma seule réponse fut un gémissement de plaisir lorsqu'elle s'empala sur moi.

Elle prenait plaisir à frotter ses bottes de haut en bas contre la peau épilée de mes mollets.

Nous jouâmes à faire se toucher l'extrémité de nos deux langues tendues ; nous prenions nos seins à pleines mains pour les mettre face à face et nous caresser mutuellement avec.

Dis-moi, Ghislaine, tu es bi?

Non, je n'ai pas envie de coucher avec une fille, si c'est ce que tu veux savoir, je n'ai pas vraiment de fantasmes homo. Par contre, depuis toi, je suis "hermaphrodito-sexuelle"!!! Et toi, tu es bi?

Non, moi c'est pareil, je n'ai aucune envie de coucher avec un mec, par contre faire l'amour avec une fille en me prenant moi-même pour une femme, c'est mon fantasme absolu! Tu es mon fantasme absolu!

Nous étions tous deux si excités que nous parvînmes très vite à l'orgasme.

Après avoir repris nos esprits, je lui demandai :

Tu crois vraiment que je peux faire illusion, je veux dire, dehors, avec l'aide de cette perruque?

Oui, enfin, du moins tant que c'est dans un endroit où les gens ne font pas trop attention aux autres. Tu as des traits assez fins, et une corpulence qui passe. Après tout, je mesure bien 1m76! Par contre, c'est sûr que ça ne serait pas aussi évident dans un endroit où les gens ont plus facilement tendance à te dévisager, genre soirée privée par exemple. Mais en fait, si ça se trouve, il suffirait de t'épiler un peu les sourcils et je pense...

Tu penses quoi?

Je pense que, même si ce n'est pas ce que tu recherches, pas mal de mecs te regarderaient! Mais c'était quoi le but de ta question au départ?

Et bien, je ... Je voudrais... Enfin, ça m'exciterait qu'on reparte d'ici en ayant échangé nos vêtements.

Tu veux dire qu'on retourne chez moi, toi en jupe et moi en pantalon?

Oui, s'il te plaît.

D'accord, Samantha. Après tout, c'est moi qui t'ai parlé la première de passer ta journée "en femme".

Elle m'embrassa, se rassit normalement dans le canapé et déchaussa ses bottes, puis me les tendit.

Pendant que je les enfilai, elle mit le jean en cuir sans m'avoir repris la petite culotte! Pendant qu'elle passait le sweat, je mis sa jupe à même ma peau, puis je boutonnai le chemisier en soie. Elle sortit une trousse de maquillage de son sac à main. Il contenait une pince à épiler, un tube de rouge à lèvres, un de mascara ainsi que de l'ombre à paupières. Grâce à cet attirail, elle réussit à féminiser un peu mon visage. Elle se recula pour contempler son œuvre et me dit :

Y a pas photo, je suis devenue définitivement "hermaphrodito-sexuelle"!

Je te plais vraiment, comme ça, ou bien tu dis ça pour me faire plaisir?

Non, non, tu m'excites énormément, je te jure.

Pendant que nous attendions l'ascenseur, elle me tendit son sac à main :

Tiens, il vaut mieux que ça soit toi qui le portes, ça va mieux avec ta fourrure qu'avec mon flight!

Nous nous dirigeâmes vers sa voiture. Je n'étais que moyennement à l'aise, et Ghislaine le sentit :

Ne t'inquiètes pas, je te jure que les gens te prendront pour une nana.

Je m'efforçais de bien poser la plante de mon pied sur le sol en même temps que le talon aiguille, afin de ne pas vaciller. Petit à petit, voyant que les passants que nous croisions ne me dévisageaient pas avec effarement, je pris de l'assurance. 10

Nous roulions depuis cinq minutes quand Ghislaine me demanda à brûle pourpoint :

J'ai une idée. On va passer par le centre commercial, tu vas voir, je suis sûre que tout le monde te prendra pour une "vraie" femme. La seule chose qui pourrait te trahir, c'est ta voix, alors ne parle pas trop et le tour sera joué!

Nous déambulâmes dans la galerie marchande. Je sentais le doux frottement de la jupe sur mes cuisses nues, le col de fourrure de mon manteau me caressait le cou et j'éprouvais un plaisir intense à marcher sur huit centimètres de talons aiguilles. Tellement intense que je sentis que ma verge se raidissait et se mettait à l'équerre sous ma jupe! Malgré la température clémente qui régnait dans la galerie, je ramenai sur moi les pans de mon manteau.

Qu'est-ce qu'il t'arrive, Sam? Tu n'as pas froid quand même?

Non, pas du tout. C'est juste que je n'ai pas de culotte et que je recommence à bander sérieux! J'ai peur que ça ne se voie trop.

Ghislaine me prit le bras et m'entraîna dans un magasin de lingerie. La vendeuse était plutôt mignonne, brune avec des cheveux mi-longs et des yeux bleus qui illuminaient son visage. Elle portait elle aussi des bottes, noires à hauts talons sous sa jupe en daim; elle devait avoir 25 ans environ. Elle s'avança en nous souriant :

Bonjour Mesdames, puis-je vous aider?

Bonjour. Nous regardons, merci.

Elle me serra un peu plus fort le bras et me souffla à l'oreille :

Tu vois, qu'est-ce que je t'avais dit?

J'ai peur qu'elle ne me reconnaisse. Je suis passé devant cette boutique il y a quinze jours, ils avaient une pub "Osez le cuir pour vos sous-vêtements" et j'ai passé dix minutes à mater la vitrine.

Elle y est toujours, au coin, là-bas. Tu ne l'as pas vue?

Non. Enfin, c'est vrai que depuis quelques minutes, j'étais concentré sur un autre problème, qui est de moins en moins réglé, d'ailleurs, et c'est ta faute!

Allez, je vais t'acheter quelque chose de sexy pour me faire pardonner... Où est-elle, cette lingerie cuir?

T'es folle...

Et alors? Ca me plaît, je me sens bien, c'est pas tous les jours!

Elle appela la vendeuse.

S'il vous plaît, Mademoiselle, nous voudrions voir les modèles correspondant à l'affiche en vitrine.

Vous voulez voir nos modèles cuir?

C'est cela, oui.

Suivez-moi... les voici. C'est du premier choix, je vous assure. Ils sont même lavables en machine avec un programme "textiles délicats".

Elle se tût un instant pour nous laisser regarder les différents ensembles. Il y avait deux modèles de slips, l'un de type taille basse classique, et un autre genre "brésilien", montant très haut sur les hanches, mais très échancré sur les cuisses et assez étroit sur les fesses! On pouvait choisir le soutien-gorge avec ou sans balconnet, et ajouter ou non à la parure un porte-jarretelles. Le tout était bien sûr très sexy, mais cela faisait "classe" et non pas "hard" comme la lingerie cuir que l'on trouve habituellement dans les sex-shops.

Ghislaine interrogea la vendeuse :

Et à porter? Vous les avez essayés?

Oui, j'ai même acheté cet ensemble. Je vous promets que c'est très agréable à porter.

La jeune fille rougit un peu, puis elle ajouta en souriant :

Et, entre nous, je peux même vous dire que ça fait beaucoup d'effet à la personne qui vit avec moi!

Ghislaine sortit un slip brésilien, un soutien-gorge à balconnets et un porte-jarretelles des pochettes dans lesquelles ils étaient rangés. Elle écarta mon manteau et posa la culotte par-dessus ma jupe en se reculant d'un pas pour regarder.

Taille "M", ça devrait t'aller, non?

Pour la première fois depuis notre arrivée, la vendeuse s'adressa directement à moi :

Vous avez des cabines d'essayage à votre disposition, Madame, mais à priori, je pense que c'est votre taille. Allez-y, essayez le, je vous en prie.

Je répondis juste "Merci" en forçant un peu ma voix et pénétrai avec Ghislaine dans la cabine. Fait assez rare, surtout dans les galeries marchandes, elle était assez spacieuse et possédait une vraie porte au lieu du rideau habituel! C'était décidément mon jour de chance...

Ghislaine colla son bassin contre le mien pour descendre la fermeture éclair de ma jupe.

Allez, essayes-ça, je suis certaine que tu en meurs d'envie.

J'enfilai le brésilien en cuir en profitant de la sensualité de ce contact : c'était effectivement très confortable, et en plus, la coupe permettait de contenir mon érection, même si les moindres formes de mon sexe étaient révélées par la finesse du tissu.

Elle enleva son sweat et essaya le soutien-gorge. Il lui allait très bien. Je lui dis à quel point je la trouvai désirable en caressant sa poitrine à travers le cuir. Elle poussa un gémissement.

Arrête ou je vais avoir besoin de m'acheter une culotte moi aussi. Oh, je voudrais que tu puisses mettre ta bouche ou ta main pour constater l'effet que ça me fait!

Chiche!

Sans attendre sa réponse, je fis glisser son pantalon et plaquai ma bouche contre son sexe humide de désir. Elle poussa un nouveau gémissement de plaisir, un peu plus sonore. J'enfonçai ma langue plus avant. Elle saisit ma tête à pleines mains en la serrant plus fort contre elle. Je m'activais tant et si bien qu'elle jouit rapidement.

Elle ressortit seule de la cabine, la vendeuse nous attendait :

Alors, Mesdames, qu'en pensez-vous?

Et bien, cela plaît tellement à mon amie qu'elle va les garder sur elle, si toutefois vous voulez bien enlever les étiquettes!

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